Jeu-Questionnaire

Testez vos connaissances sur l’histoire de l’art canadien avec ces dix questions.
Bravo, vous avez bien répondu !
Le paysage est le genre le plus répandu au tournant des années 1880. Les paysages canadiens sont souvent représentés pour montrer la grandeur et la puissance de la nature ainsi que pour magnifier l’identité canadienne.
À l’avant-plan, une rivière paisible est bordée d’arbres aux couleurs automnales. Quatre figures s’affairent sur la rive droite, par groupes de deux. À l’arrière-plan, des montagnes aux sommets arrondis remplissent l’horizon sous un ciel nuageux.

Allan Edson

(Stanbridge, Québec, 1846 – Glen Sutton, Québec, 1888)

 

Automne sur la rivière Yamaska, rang Sutton

1872

Huile sur toile

75,5 x 122 cm

Acheté en 1948

Collection du Musée national des beaux-arts du Québec, 1948.107

Photo : MNBAQ, Patrick Altman

Désolé, ce n’est pas la bonne réponse.
Le paysage est le genre le plus répandu au tournant des années 1880. Les paysages canadiens sont souvent représentés pour montrer la grandeur et la puissance de la nature ainsi que pour magnifier l’identité canadienne.
À l’avant-plan, une rivière paisible est bordée d’arbres aux couleurs automnales. Quatre figures s’affairent sur la rive droite, par groupes de deux. À l’arrière-plan, des montagnes aux sommets arrondis remplissent l’horizon sous un ciel nuageux.

Allan Edson

(Stanbridge, Québec, 1846 – Glen Sutton, Québec, 1888)

 

Automne sur la rivière Yamaska, rang Sutton

1872

Huile sur toile

75,5 x 122 cm

Acheté en 1948

Collection du Musée national des beaux-arts du Québec, 1948.107

Photo : MNBAQ, Patrick Altman

Bravo, vous avez bien répondu !
L’Académie royale des arts du Canada (ARAC) est l’organisme le plus ancien. Sa première exposition est inaugurée par le gouverneur général John Campbell, marquis de Lorne et 9e duc d’Argyll le 6 mars 1880. La Galerie nationale du Canada, qui prendra plus tard le nom de Musée des beaux-arts du Canada, devient autonome de l’ARAC en 1913. Le Conseil des arts du Canada est fondé en 1957 alors que le Centre des arts de la Confédération ouvre ses portes en 1964.
Dans cette gravure, plusieurs œuvres sont disposées au mur, derrière une rangée de personnages portant d’élégants vêtements de cérémonie. Au centre de l’estrade se trouve un homme, debout devant un trône. Un attroupement de personnes au premier plan regarde le déroulement de la cérémonie.

L. Dumont 

 

« Opening of the Canadian Academy of Arts at Ottawa. His Excellency Declaring the Exhibition Open »

[« Inauguration de l’Académie royale des arts à Ottawa. Son Excellence déclare l’exposition ouverte »]

1880

Canadian Illustrated News, 20 mars 1880, vol. XXI, nº 12, p. 1

Bibliothèque et Archives Canada, C-072872

Désolé, ce n’est pas la bonne réponse.
L’Académie royale des arts du Canada (ARAC) est l’organisme le plus ancien. Sa première exposition est inaugurée par le gouverneur général John Campbell, marquis de Lorne et 9e duc d’Argyll le 6 mars 1880. La Galerie nationale du Canada, qui prendra plus tard le nom de Musée des beaux-arts du Canada, devient autonome de l’ARAC en 1913. Le Conseil des arts du Canada est fondé en 1957 alors que le Centre des arts de la Confédération ouvre ses portes en 1964.
Dans cette gravure, plusieurs œuvres sont disposées au mur, derrière une rangée de personnages portant d’élégants vêtements de cérémonie. Au centre de l’estrade se trouve un homme, debout devant un trône. Un attroupement de personnes au premier plan regarde le déroulement de la cérémonie.

L. Dumont 

 

« Opening of the Canadian Academy of Arts at Ottawa. His Excellency Declaring the Exhibition Open »

[« Inauguration de l’Académie royale des arts à Ottawa. Son Excellence déclare l’exposition ouverte »]

1880

Canadian Illustrated News, 20 mars 1880, vol. XXI, nº 12, p. 1

Bibliothèque et Archives Canada, C-072872

Bravo, vous avez bien répondu !
Jack Bush ne fait pas partie du Groupe des Sept, mais bien du Groupe des Onze. Principalement actif à Toronto durant les années 1950, le Groupe des Onze réunit des artistes, dont Hortense Gordon et Oscar Cahén, qui partagent un intérêt commun pour l’abstraction picturale.
Cette peinture présente quatre formes sur un fond blanc. Une grande masse brune et une plus petite de couleur jaune occupent le haut de la toile, tandis que deux bandes obliques en zigzag, l’une bleue et l’autre rouge, traversent le bas de la toile.

Jack Bush

(Toronto 1909 – Toronto 1977)

 

Salute to New York

[Hommage à New York]

1958

Huile sur toile

227,7 x 136,6 cm

Acheté en 1997

Musée des beaux-arts du Canada, 38431

© Succession Jack Bush / SODRAC (2018)

Photo : Musée des beaux-arts du Canada

Désolé, ce n’est pas la bonne réponse.
Jack Bush est membre du Groupe des Onze. Principalement actif à Toronto durant les années 1950, le Groupe des Onze réunit des artistes, dont Hortense Gordon et Oscar Cahén, qui partagent un intérêt commun pour l’abstraction picturale.
Cette peinture présente quatre formes sur un fond blanc. Une grande masse brune et une plus petite de couleur jaune occupent le haut de la toile, tandis que deux bandes obliques en zigzag, l’une bleue et l’autre rouge, traversent le bas de la toile.

Jack Bush

(Toronto 1909 – Toronto 1977)

 

Salute to New York

[Hommage à New York]

1958

Huile sur toile

227,7 x 136,6 cm

Acheté en 1997

Musée des beaux-arts du Canada, 38431

© Succession Jack Bush / SODRAC (2018)

Photo : Musée des beaux-arts du Canada

Bravo, vous avez bien répondu !
L’artiste Molly Lamb Bobak, enrôlée en 1942 dans le Service féminin de l’Armée canadienne, est nommée peintre de guerre peu après la capitulation de l’Allemagne en mai 1945. Envoyée en Europe, elle peint des œuvres représentant les femmes soldates affectées outre-mer. L’artiste tient même dès 1942 un journal imagé dans lequel elle décrit ses aventures.
Rédigée à la manière d’une bande dessinée, la page comprend trois illustrations accompagnées de trois textes manuscrits. Les images montrent des hommes et des femmes en uniforme qui discutent, prennent un verre ou observent une course de chevaux.

Molly Lamb Bobak

(Vancouver 1922 – Fredericton 2014)

 

Embarkation Leave (part 1), 1945 (from W110278: The Personal War Records of Private Lamb, M.”)

[Congé d’embarquement (partie 1), 1945 (extrait de W110278 : Les archives de guerre personnelles de la soldate Lamb, M.)]

1942-1945

Aquarelle, crayon Conté, encre et graphite sur papier vélin

30,5 x 45,6 cm

Don de l’artiste

Bibliothèque et Archives Canada, numéro d’acquisition 1990-255-174, item 2000782350, BAC 174

© Succession Molly Lamb Bobak. Photo : Bibliothèque et Archives Canada

Désolé, ce n’est pas la bonne réponse.
L’artiste Molly Lamb Bobak, enrôlée en 1942 dans le Service féminin de l’Armée canadienne, est nommée peintre de guerre peu après la capitulation de l’Allemagne en mai 1945. Envoyée en Europe, elle peint des œuvres représentant les femmes soldates affectées outre-mer. L’artiste tient même dès 1942 un journal imagé dans lequel elle décrit ses aventures.
Rédigée à la manière d’une bande dessinée, la page comprend trois illustrations accompagnées de trois textes manuscrits. Les images montrent des hommes et des femmes en uniforme qui discutent, prennent un verre ou observent une course de chevaux.

Molly Lamb Bobak

(Vancouver 1922 – Fredericton 2014)

 

Embarkation Leave (part 1), 1945 (from W110278: The Personal War Records of Private Lamb, M.”)

[Congé d’embarquement (partie 1), 1945 (extrait de W110278 : Les archives de guerre personnelles de la soldate Lamb, M.)]

1942-1945

Aquarelle, crayon Conté, encre et graphite sur papier vélin

30,5 x 45,6 cm

Don de l’artiste

Bibliothèque et Archives Canada, numéro d’acquisition 1990-255-174, item 2000782350, BAC 174

© Succession Molly Lamb Bobak. Photo : Bibliothèque et Archives Canada

Bravo, vous avez bien répondu !
Le manifeste Refus global est publié le 9 aout 1948 à Montréal par un groupe d’artistes appelé les automatistes. Ce manifeste est signé par plusieurs artistes, dont Paul-Émile Borduas, Fernand Leduc, Jean Paul Riopelle et Françoise Sullivan.
Le titre Refus global est calligraphié à la verticale et à l’encre rouge sur la page couverture d’un livre. Les rabats de la pochette de carton, qui s’ouvre par le milieu sur le devant du livre, encadrent le titre. Des motifs non figuratifs en noir et blanc ornent les deux rabats.

Jean Paul Riopelle

(Montréal 1923 – Isle-aux-Grues, Québec, 2002)

Pierre Gauvreau

(Montréal 1922 – Montréal 2011)

 

Page couverture de Refus global

1948
Encre sur papier
21,5 x 18,5
Paul-Émile Borduas (Saint-Hilaire, Québec, 1905 – Paris 1960) et autres signataires, Refus global, Saint-Hilaire, Éditions Mithra-Mythe, 1948
Collection de Françoise Sullivan
© Successions Jean Paul Riopelle et Pierre Gauvreau / SODRAC (2018)
Photo : Galerie de l’UQAM

Désolé, ce n’est pas la bonne réponse.
Le manifeste Refus global est publié le 9 aout 1948 à Montréal par un groupe d’artistes appelé les automatistes. Ce manifeste est signé par plusieurs artistes, dont Paul-Émile Borduas, Fernand Leduc, Jean Paul Riopelle et Françoise Sullivan.
Le titre Refus global est calligraphié à la verticale et à l’encre rouge sur la page couverture d’un livre. Les rabats de la pochette de carton, qui s’ouvre par le milieu sur le devant du livre, encadrent le titre. Des motifs non figuratifs en noir et blanc ornent les deux rabats.

Jean Paul Riopelle

(Montréal 1923 – Isle-aux-Grues, Québec, 2002)

Pierre Gauvreau

(Montréal 1922 – Montréal 2011)

 

Page couverture de Refus global

1948
Encre sur papier
21,5 x 18,5
Paul-Émile Borduas (Saint-Hilaire, Québec, 1905 – Paris 1960) et autres signataires, Refus global, Saint-Hilaire, Éditions Mithra-Mythe, 1948
Collection de Françoise Sullivan
© Successions Jean Paul Riopelle et Pierre Gauvreau / SODRAC (2018)
Photo : Galerie de l’UQAM

Bravo, vous avez bien répondu !
En 1952, le Canada participe pour la première fois à la Biennale de Venise. Ses représentants sont David B. Milne, Alfred Pellan et Goodridge Roberts. Anne Kahane sera la première femme artiste à représenter le pays en 1958.
Ce gros plan présente un sous-bois composé de roches et de troncs d’arbre emmêlés à l’avant-plan. Les lignes sinueuses vertes et les aplats de couleur noirs, gris et blancs rendent difficile la visualisation d’un paysage. L’œuvre s’approche de l’abstraction.

David B. Milne

(Burgoyne, Ontario, 1882 – Bancroft, Ontario, 1953)

 

The Boulder

[Le rocher]

1916

Huile sur toile

61,7 x 66,7 cm

Acheté avec le soutien du Comité féminin de la Fondation du Musée des beaux-arts de Winnipeg, 1962

Collection du Musée des beaux-arts de Winnipeg, G-62-12

Photo : Ernest Mayer

Désolé, ce n’est pas la bonne réponse.
En 1952, le Canada participe pour la première fois à la Biennale de Venise. Ses représentants sont David B. Milne, Alfred Pellan et Goodridge Roberts. Anne Kahane sera la première femme artiste à représenter le pays en 1958.
Ce gros plan présente un sous-bois composé de roches et de troncs d’arbre emmêlés à l’avant-plan. Les lignes sinueuses vertes et les aplats de couleur noirs, gris et blancs rendent difficile la visualisation d’un paysage. L’œuvre s’approche de l’abstraction.

David B. Milne

(Burgoyne, Ontario, 1882 – Bancroft, Ontario, 1953)

 

The Boulder

[Le rocher]

1916

Huile sur toile

61,7 x 66,7 cm

Acheté avec le soutien du Comité féminin de la Fondation du Musée des beaux-arts de Winnipeg, 1962

Collection du Musée des beaux-arts de Winnipeg, G-62-12

Photo : Ernest Mayer

Bravo, vous avez bien répondu !
La performance apparait dans les années 1960 en tant que pratique artistique basée sur le corps, le temps et l’espace. Il s’agit d’une forme d’art éphémère dont la postérité passe souvent par sa documentation.
Vêtues d’un justaucorps reproduisant les formes nues et musclées d’un corps masculin, trois femmes aux perruques ébouriffées tiennent chacune une fausse guitare. Debout, les jambes écartées et le point droit levé, elles imitent des chanteurs rock en spectacle. Leur expression faciale est frondeuse et victorieuse.

The Clichettes

(Louise Garfield, Janice Hladki et Johanna Householder, 1978-1992)

 

Go to Hell

[Va crever en enfer]

1985

Vidéo-performance
2 min 15 sec
Vidéo : avec l’aimable autorisation des artistes et de Vtape

Désolé, ce n’est pas la bonne réponse.
La performance apparait dans les années 1960 en tant que pratique artistique basée sur le corps, le temps et l’espace. Il s’agit d’une forme d’art éphémère dont la postérité passe souvent par sa documentation.
Vêtues d’un justaucorps reproduisant les formes nues et musclées d’un corps masculin, trois femmes aux perruques ébouriffées tiennent chacune une fausse guitare. Debout, les jambes écartées et le point droit levé, elles imitent des chanteurs rock en spectacle. Leur expression faciale est frondeuse et victorieuse.

The Clichettes

(Louise Garfield, Janice Hladki et Johanna Householder, 1978-1992)

 

Go to Hell

[Va crever en enfer]

1985

Vidéo-performance
2 min 15 sec
Vidéo : avec l’aimable autorisation des artistes et de Vtape

Bravo, vous avez bien répondu !
Bien qu’elle ait travaillé surtout à New-York et au Nouveau-Mexique, Agnes Martin est originaire de Macklin, en Saskatchewan. Louise Bourgeois, Kiki Smith et Mona Hatoum sont nées respectivement en France, en Allemagne et au Liban.
Une grille tracée à la mine de plomb est représentée sur une toile carrée de couleur ocre. Cette grille, qui reprend les proportions du canevas, est remplie de points blancs.

Agnes Martin 

(Macklin, Saskatchewan, 1912 – Taos, Nouveau-Mexique, 2004)

 

The Islands

[Les iles]

1961

Huile et graphite sur toile

182,88 x 182,88 cm 

Avec l’aimable autorisation de la galerie Pace  

© Succession Agnes Martin / SODRAC (2018)

Photo : Pace Gallery   

Désolé, ce n’est pas la bonne réponse.
Bien qu’elle ait travaillé surtout à New-York et au Nouveau-Mexique, Agnes Martin est originaire de Macklin, en Saskatchewan. Louise Bourgeois, Kiki Smith et Mona Hatoum sont nées respectivement en France, en Allemagne et au Liban.
Une grille tracée à la mine de plomb est représentée sur une toile carrée de couleur ocre. Cette grille, qui reprend les proportions du canevas, est remplie de points blancs.

Agnes Martin 

(Macklin, Saskatchewan, 1912 – Taos, Nouveau-Mexique, 2004)

 

The Islands

[Les iles]

1961

Huile et graphite sur toile

182,88 x 182,88 cm 

Avec l’aimable autorisation de la galerie Pace  

© Succession Agnes Martin / SODRAC (2018)

Photo : Pace Gallery   

Bravo, vous avez bien répondu !
L’artiste inuite Annie Pootoogook ne pratiquait pas la sculpture, mais le dessin. Son utilisation de crayons de couleur donne un style particulier à ses œuvres. Celles-ci dépeignent la vie quotidienne à Cape Dorset. Liz Magor, Edward Poitras et Geoffrey Farmer sont tous reconnus pour leur pratique sculpturale.
Ce dessin aux couleurs pastel montre une chambre à coucher. Vue de profil, une femme assise dans le lit dessine le paysage qu’elle aperçoit à travers la fenêtre. Divers objets sont accrochés au mur ou déposés sous le lit.

Annie Pootoogook

(Cape Dorset, Nunavut, 1969 – Ottawa 2016)

 

My Grandmother, Pitseolak, Drawing

[Pitseolak, ma grand-mère, en train de dessiner]

2002

Crayon de couleur et encre sur papier

46,5 x 52,5 cm

Dorset Fine Arts

© Dorset Fine Arts. Photo : Dorset Fine Arts

Désolé, ce n’est pas la bonne réponse.
L’artiste inuite Annie Pootoogook ne pratiquait pas la sculpture, mais le dessin. Son utilisation de crayons de couleur donne un style particulier à ses œuvres. Celles-ci dépeignent la vie quotidienne à Cape Dorset. Liz Magor, Edward Poitras et Geoffrey Farmer sont tous reconnus pour leur pratique sculpturale.
Ce dessin aux couleurs pastel montre une chambre à coucher. Vue de profil, une femme assise dans le lit dessine le paysage qu’elle aperçoit à travers la fenêtre. Divers objets sont accrochés au mur ou déposés sous le lit.

Annie Pootoogook

(Cape Dorset, Nunavut, 1969 – Ottawa 2016)

 

My Grandmother, Pitseolak, Drawing

[Pitseolak, ma grand-mère, en train de dessiner]

2002

Crayon de couleur et encre sur papier

46,5 x 52,5 cm

Dorset Fine Arts

© Dorset Fine Arts. Photo : Dorset Fine Arts

Bravo, vous avez bien répondu !
Depuis maintenant une vingtaine d’années, Janet Cardiff et George Bures Miller mènent une pratique collaborative parallèle à leurs carrières solos respectives. Ensemble, ils ont réalisé l’installation The Paradise Institute [L’institut du paradis].
Cette photographie en noir et blanc montre l’intérieur d’une deux salle de cinéma au fond de laquelle est projeté un film. Le gros plan d’un visage apparait à l’écran.

Janet Cardiff 

(Brussels, Ontario, 1957)

George Bures Miller 

(Vegreville, Alberta, 1960)

 

The Paradise Institute (vue de l’intérieur)

[L’institut Paradis]

2001
Lecteur DVD, projecteur vidéo, commandes électroniques, amplificateur, écran de cinéma, 16 écouteurs, vidéodisque numérique (DVD) de 13 min, 16 fauteuils de théâtre, tapis synthétique, lampes à halogène et à incandescence, bois, contreplaqué, peinture à l’huile du commerce, polystyrène et tissu
300 x 510 x 120 cm
Don anonyme, 2002
Musée des beaux-arts du Canada, 41156
© Janet Cardiff et George Bures Miller. Photo : Musée des beaux-arts du Canada

Désolé, ce n’est pas la bonne réponse.
Depuis maintenant une vingtaine d’années, Janet Cardiff et George Bures Miller mènent une pratique collaborative parallèle à leurs carrières solos respectives. Ensemble, ils ont réalisé l’installation The Paradise Institute [L’institut du paradis].
Cette photographie en noir et blanc montre l’intérieur d’une deux salle de cinéma au fond de laquelle est projeté un film. Le gros plan d’un visage apparait à l’écran.

Janet Cardiff 

(Brussels, Ontario, 1957)

George Bures Miller 

(Vegreville, Alberta, 1960)

 

The Paradise Institute (vue de l’intérieur)

[L’institut Paradis]

2001
Lecteur DVD, projecteur vidéo, commandes électroniques, amplificateur, écran de cinéma, 16 écouteurs, vidéodisque numérique (DVD) de 13 min, 16 fauteuils de théâtre, tapis synthétique, lampes à halogène et à incandescence, bois, contreplaqué, peinture à l’huile du commerce, polystyrène et tissu
300 x 510 x 120 cm
Don anonyme, 2002
Musée des beaux-arts du Canada, 41156
© Janet Cardiff et George Bures Miller. Photo : Musée des beaux-arts du Canada